28.06.2008
Chambon sur Lignon
Des nouvelles fraiches, pour mes fans, c'est pas trop tôt !
Dimanche dernier, je me suis fait une partie de golf dans un endroit de rêve ! le 18 trous du Chambon, sous un ciel bleu limpide, extraordinaire !
Par contre pour les mauvaises langues, je ne vous donnerai pas mon score. Sachez que même les plus grands ont leur passage à vide, leur jour sans.
Très difficile, quelques raidillons, on joue plusieurs fois à l'aveugle. Le piège pour celui qui comme moi opère pour la première fois, c'est de taper des drives, des bois de parcours ou des longs fers. La prochaine fois, je viens avec dans mon sac : un bois 5, un fer 7, un fer 9, un sandwedge, un putter... et quelques balles en réserve, parce qu'il y a de l'eau, quelques haies d'arbres buissonneuses, mais quel spectacle avec le Mont Mezenc qu'on peut quasiment toucher en allongeant le bras.
Et un silence seulement troublé par les piafs, et quelques jurons qui m'ont échappé.
Mais au club house, j'ai fait comme tout le monde, j'ai parlé avec modestie du birdie au 3, du putt génial qui sauve le par, de la sortie de bunker qui rentre, je la raconte tellement bien que même ma petite femme qui pourtant m'accompagnait aurait fini par y croire.
10:31 Publié dans Un athlète en sursis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.04.2008
Mais que fais-je à Annonay ?
Me voilà inscrit au club de golf d'Annonay. L'eusses tu cru ? La vie vous réserve de ces trucs dont on reparle dans les chaumières après des décennies...N'est-il pas mon vieux Jo !
J'ai hâte de voir mon classement / Nombre de licenciés dans l'Ardèche 145 ! Fallait bien un gars du Poitou pour exciter les ratios.
Allez tchao bonsoir !
20:41 Publié dans Un athlète en sursis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.03.2008
3 semaines
En sursis l'athlète, plus que jamais. Dites un peu ! Trois semaines sans toucher un club de golf, trois semaines sans swinguer ni se dégourdir les bras, les pattes, les abdos. Je commençais à m'encroûter...
Ah les dimanches matins à taper des balles, quel bonheur ! entendre le gazouillis des petits zoiseaux, rythmé par le doux son du driver qui vient cogner cette foutue balle à trois sous.
Au moins une heure à cogner avant de retrouver les sensations. Tout y est passé. Soquettes, slices, grattes, seul le air shot m'a été épargné. Au bout de deux seaux, je voulais partir, tout abandonner. La solitude profonde, la déprime, le dégoût de soi...et soudain la résurrection, le tempo parfait, la balle qui vole droit, légère et qui retombe pile, au drapeau. Alors, à ce moment je passe du dégoût à l'euphorie, je gonfle les biceps, est ce que la dame derrière me regarde ? et le prof là, il a bien vu ?
Non personne ne regarde, je suis le seul à me savoir génial, et vous bien sûr...
Allez, bonne semaine à tous zé à toutes. En attendant dimanche prochain, priez pour moi, de 10 heures à 12 heures, vous saurez que je tape des balles.
19:02 Publié dans Un athlète en sursis | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : golf
04.01.2008
c'est vraiment pénible
24,7, c'est mon index en cette fin d'année 2007 (Pour ceux qui ne suivent pas, je parle de golf !)
C'est vraiment pénible d'être aussi mauvais, tout en sachant qu'on peut être bon et que le golf est un sport magnifique.
Comment ? Vous n'avez pas encore essayé ?

11:15 Publié dans Un athlète en sursis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : golf
02.09.2007
25,1
10:05 Publié dans Un athlète en sursis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : golf





